Eternal tango

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Les beaux gosses d’Eternal Tango propagent la bonne parole du rock grand-ducal un peu partout sur la planète et inscrivent en lettres dorées leur nom sur les line-up des meilleures salles de concert européennes. Après plus d’une centaine de dates pour le «First Round at the Sissi Café tour», les kids tatoués de Dudelange reviennent sur leur participation au Rock A Field le dimanche 21 juin et sur la sortie de leur second album cet été. Tango tango!

Suite à cette tournée titanesque, quel public vous a fait le plus plaisir?

On s’est produit dans différentes villes au Portugal et les gens commencent vraiment à nous connaître. C’est bon de ressentir leur impatience même si revenir à la maison et jouer face à un public que l’on connait très bien, composé de nos amis et nos familles est incomparable !

Votre plus beau souvenir de scène?

On a eu l’occasion de jouer à un festival près de Dortmund en Allemagne dans un lieu exceptionnel sur une colline surplombée par un château… Inoubliable ! Mais si on parle de performance et d’ambiance, la fête de la musique en 2007 à Dudelange devant plus d’un millier de personnes, avec tous nos potes, est sans égal à ce jour.

La plus grosse fiesta after show?

Berlin reste une ville extraordinaire pour s’éclater mais nous avons bien profité de notre dernière nuit au Cabaret de Hambourg (sourire).

Novembre 2006, vous remportez la Battle of the Band à Cologne, janvier 2007 vous êtes la découverte du Printemps de Bourges et vous avez été nominé 4 fois au premier Music Award, ici même au Grand-duché… Laquelle de ces reconnaissances vous a le plus touché?

Ce genre de prix n’a aucune importance. Cela fait très plaisir mais avoir un public de plus en plus nombreux, partir en tournée et nous consacrer uniquement à la musique reste l’essentiel. Les récompenses, parmi tout ça, sont juste un plus. Mais si l’on devait choisir, ce serait certainement le prix du public dans la catégorie pop-rock au Music Award.

Pop-rock, je vous croyais métal?

Nous nous sentons pop-rock et nous détestons les étiquettes qui nous enferment dans un style plus qu’un autre. Cependant c’est vrai que l’orientation métal qu’a pris le premier album tend à diminuer et disparaîtra avec le deuxième disque.

Vous écoutez quoi en ce moment?

Nous écoutons énormément de sons et de genres différents qui vont de Justice aux Killers en passant par les White Stripes.

Nous pensons d’ailleurs à certaines collaborations avec des DJ’s, dont notre ancien bassiste qui maintenant vit en Allemagne. Nous espérons seulement ne pas trop fâcher nos anciens fans.

Heureux de participer au Rock A Field?

Nous sommes super contents d’autant que cela coïncide avec la sortie de notre nouvel album actuellement en post-production. Nous serons chez nous! Donc on fera un bon medley de notre répertoire et surtout on enverra des nouveaux morceaux car le public luxembourgeois sait comment les recevoir ! Pour les plus impatients notre 1er single «Pink-white sheets» est disponible sur notre MySpace depuis le 1er juin!

Vous faites vous-même votre promo et vous autofinancez la production, ce n’est pas trop difficile avec tous les “live” que vous enchaînez?

Nous commençons à sentir nos limites et la difficulté de la charge. Si nous voulons nous faire connaître et élargir notre auditoire, il faut que nous nous produisions sur scène. On part en Allemagne, au Portugal, en Belgique, plus les shows que nous donnons au Luxembourg et cela ne laisse plus beaucoup de temps pour le reste.

Un label?

Un label nous garantirait une certaine sécurité. Pour ce qui est du sponsoring, on fait des démarches et nous voulions profiter de l’occasion pour remercier Dexia pour son soutien. Si d’autres partenaires sont intéressés on reste toujours disponibles (rires) !

Pourquoi ne pas faire appel à un manager?

Simplement car il n’en existe pas dans notre registre au Luxembourg. Il faudrait être repéré par un label ou un manager étranger mais pour l’instant, d’après les retours ou les entretiens que nous avons eus, ils attendent encore de nous voir grandir et évoluer.

Liberty

Publié par Liberty
Le 23rd juin 2008
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