Les Svinkels

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Interview Backstage avec Gérard Baste, Nikus Pokus et Monsieur Xavier. L’ami Albert Hoffman venait de décéder, les Svinks attendaient leur album désormais dispo depuis le 16 juin, le festival du Jardin du Michel (JDM) battait son plein et le trio se lançait pour la troisième fois en live avec 4 autres musicos. Leur rap c’est de la littérature façon autobiographie, ils ne se racontent pas, ils sont !

Paroles aux Barons de la cuite, aux rois de la picole, aux empereurs de l’open bar, aux ambassadeurs de Bacchus !

Pire plan un soir de beuverie ?

Quand tu te fous sur la gueule entre potes ou mieux encore quand tu te réveilles chez les flics et que tu ne sais pas pourquoi.

Que me conseillez-vous pour réveiller le punk qui est en moi ?

Ben déjà d’arrêter de mettre des polos de skinhead.

Le nouveau Svink ?

Ça déchire comme disent les jeunes, trop de la balle ! Nous avons mis un peu beaucoup de temps à le faire mais nous sommes bien contents du résultat. Bien funky et rentre dedans, bref trop américain avec un maximum de name-dropping.

Les drogues dures,  ça dit quoi ?

Ben ça dit combien le gramme ?

Vous étiez quel genre de petits cons à 16 piges ?

Des bouffons, des mecs sans expériences avec les filles, des kids qui ne  comprenaient rien.

Albert Hoffman, l’inventeur du lsd, mort la semaine dernière…

Ben c’est quand même hallucinant, et c’est le cas de le dire, qu’il soit parti à 101 ans avec tout ce qu’il s’était envoyé. Respect à ce grand monsieur.

Niveau groupie vous en rencontrez des chaudes ?

Ben ça dépend, t’es chaude toi ?

En guerre avec DJ Pone, votre ancien Dj ?

Pas du tout mais il a trop de boulot avec son autre formation, Birdy Nam Nam et nous voulions depuis longtemps monter une formule live avec des vrais musiciens.

Vous êtes satisfaits ?

Nous sommes très contents du résultat, nous sortons notre album le plus rap, nous faisons nos concerts les plus rock et au final ça donne quelque chose de très cohérent.

Votre rapport avec le public ?

Nous essayons de préserver un peu de mythe et de mystère même si c’est pas méga évident. Nous étions encore à poil à faire les guignols avec des jeunes la dernière fois après un concert, ça s’est retrouvé sur internet. Nos meufs nous ont fait la misère (rire).

Le début du Svink ?

Une maison de campagne, 50 potes, une plaque de peutris, 2 platines, un micro, le tout en 1994…

Publié par Teddy
Le 23rd juillet 2008
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