Interview Charles Mandica

Charles-Mandica

Cette interview conte l’histoire de Charles Mandica : l’homme qui visant la lune, est tombé sur une petite étoile. Il a réussi le pari d’accoucher d’un mélodrame dont l’intrigue principale se passe chez nous, au Luxembourg. Premier coup d’essai transformé en coup de maître pour son roman intitulé Le Puzzle De Bestzeller, en passe de devenir un bestseller. Alléluia !

Tu as édité ton roman tel un punk selon la méthode « Do It Yourself » ?

J’ai complètement autoproduit et distribué mon premier livre. C’est un projet en dehors de mes références professionnelles. Je ne voulais pas qu’il y ait d’interférences externes. Mon plaisir ne devait pas souffrir d’une castration de toutes les libertés.

Même le prix est punk ?

Le prix est plus que punk : 11,88 € pour un bouquin avec ces mensurations, 248 pages, 11 x 2,2 x 17,8 cm pour 246 grammes. C’est donné !

Philanthrope ?

Mon livre n’est pas une entreprise avec un business model pour un objectif financier mais je ne veux pas pousser cela jusqu’à la philanthropie car, au bout du compte, j’aimerais gagner 300 € pour partager un bon resto avec des amis.

Pourquoi 11,88 € ?

Je suis attaché aux symboles, pour le prix, le 11 est mon mois de naissance, le premier 8 représente l’infini et le second, celui du bonheur en Asie. La parution officielle s’est faite le 09/09/09.

Demain ?

Hier, écrire ce livre fut pour moi un défi, ensuite il s’est vendu, c’est devenu une prouesse et aujourd’hui il plaît, cela ressemble à un petit exploit. Demain, le rêve caché derrière cette aventure, serait que mon livre devienne le scénario d’un film réalisé par les frères Dardenne… ou Jean-Jacques Annaud. Cela ne fait pas partie de mes projets de fin 2009 (rires).

Le pitch ?

Un manuscrit dramatique tombe entre les mains d’un antihéros qui s’amourache de la championne du monde des malheurs. Leurs histoires vont fusionner vers un mélodrame mêlant amour, voyage, crime, garde-à-vue et manipulation.

Une part d’autobiographie dans ton bouquin ?

Oui, je cuisine bien le lapin aux olives, j’ai séjourné à Riga et en Australie mais je n’ai jamais tué personne…

Amoureux du Grand-Duché ?

C’est mon pays d’attache, le plus beau du monde. J’y trouve une quiétude, une dynamique culturelle et un tissu social intéressant, doublé d’un capital économique palpitant. Je serai plus que fier si, par ce roman, je pouvais aider un peu à faire grandir la francophonie au Luxembourg.

Dans quelle mesure rends-tu hommage au Luxembourg dans ton roman ?

Je suis le premier à prêcher la proximité, mon livre est pensé, écrit et imprimé au Luxembourg. L’histoire se déroule au Grand-Duché, mais ce n’est pas un guide touristique, mon deuxième livre comportera beaucoup plus de descriptions locales.

Les premières lignes de ton prochain ouvrage ?

Il faisait tellement chaud, ce jour-là à la Schueberfouer, que les talons-aiguilles des femmes s’enfonçaient dans le goudron de la place du Glacis…

Sébastien

Publié par Sébastien
Le 1st décembre 2009
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