Si dans l’imaginaire collectif, le nom Cadillac est largement associé aux « belles américaines » façon péniche rose, la luxueuse marque de l’Oncle Sam revient sur le devant de la scène avec quelques arguments de poids…
Son of Detroit
Dans la plus pure tradition de l’Automobile avec un grand « A » made in U.S., la CTS Coupé s’impose comme la digne héritière du mythe Cadillac. La firme fut fondée à Détroit en 1906 par le très conservateur Henry M. Leland dont le passage à la Colt’s Manufacturing Company laissait présager la production future de quelques armes de destruction massive « from Michigan with love ». Avec le lancement de son 5,1L V8 en 1914, Leland – se- lon la formule d’un journaliste de l’époque – « réalise pour les riches ce que Ford a fait pour les pauvres ». Le ton est donné et la marque au blason n’aura de cesse de produire de luxueuses et vrombissantes machines infernales qui nourriront des décennies de fantasmes automobiles de part et d’autre de l’Atlantique.
Ma belle américaine
Pour ma part, le rêve américain prend forme en 1978 quand, le jour de Noël, je reçois des mains de feu mon parrain un magni- fique mange-disque orange taillé dans cette matière noble qu’est le polymère. À l’époque, cartonne sur les ondes FM le single « Où Est Ma Ch’mise GRISE » de Sim et Topaloff. En bon puriste, je jette mon dévolu sur la face B du 45t… une reprise très libre du « Greased Lightning » de Travolta :
Cette bagnole là ça f’sait dix ans que j’la cherchais (Sa Cadillac, ouh, sa Cadillac) Pour moi y’en a pas une qui soit mieux balancée (Sa Cadillac, ouh, sa Cadillac)
Elle est géniale… Elle est fatale… Ma Cadillac…
Autant dire qu’à l’époque, les deux minutes de rimes poussives avaient eu leur petit effet sur mon inconscient.
Dans la peau de Bruce Wayne
« Vite, tous à la Batmobile ! ». En posant mes fesses sur le luxueux cuir (sans doute une vache texane) de ma CTS Coupé noire comme une nuit sans étoile, je me prends à jouer les Batman du dimanche dans le parking souterrain d’Autopolis, accompagné du valeureux Robin… euh Kevin. En effet, la CTS Coupé est taillée à la serpe et son architecture hors-norme lui confère un style néo-50’s comme tout droit sortie d’un sombre Comics. Sur la route, une Corsa pas de première fraîcheur me double avec la plus grande peine. A son bord, les deux collègues arborent un large sourire 360°. Je les sens heureux pour moi. Je le suis égale- ment. Ma CTS Coupé est dotée d’un 3,6 L V6 de 311ch et d’une boîte auto six rapports. De quoi voir venir… Je pourrais palabrer des heures durant sur la puissance et le comportement routier impeccable et les sensations que procure l’engin mais c’est plus particulièrement la finition intérieure qui a retenu mon attention tant la qualité se montre à la hauteur des espérances. Cuirs de qualité, inserts en bois et chrome, keyless, enceintes Bose… on est bien en classe Deluxe.
Conclusion
La CTS Coupé est une américaine pure et dure… à l’allemande. Avec un équipement des plus complets et une finition hors-norme, cette routière sportive sait faire oublier la concurrence.
On a aimé
On a moins aimé
La gamme Cadillac CTS est disponible chez Autopolis.
(www.autopolis.lu)